La découverte fabuleuse du

Dr Gianni Pes


Lors d’un colloque réunissant les spécialistes des centenaires en 1999 à Montpellier, le Dr Gianni Pes déclare avoir repéré une région en Sardaigne où les centenaires sont légion.

Il va même plus loin dans son affirmation. Dans la région de Nuoro, à l’est de l’île, on trouve autant d’hommes que de femmes centenaires.

En l’écoutant, ses collègues sourient. Cet Italien exagère. Il en fait trop. Tout le monde sait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes.

Mais un homme écoute. C’est le démographe illustre, Michel Poulain. Il est professeur à l’Université de Louvain et à l’Université de Tallinn. Il est intrigué. Et si c’était vrai ?

Les deux hommes décident de se rendre ensemble sur le terrain.

Punta la Marmora : la montagne des centenaires

Ils rencontrent les habitants. Ils veulent être certains d’être face à d’authentiques centenaires.

Alors ils demandent à la population les registres familiaux, notamment les actes de naissances.

Ils interrogent les centenaires présumés sur leur vie et voient défiler comme un songe le XXe siècle et ses mutations.

Le doute n’est plus permis. Il existe sur terre un paradis des centenaires !

Sur leur carte, ils entourent au feutre bleu le nom des villages concernés. La notion de “zone bleue” est née.

Ils repèrent une quinzaine de villages autour de Punta-la-Marmora, une colline escarpée de Sardaigne qui culmine à 1834 mètres de haut.

À la recherche des zones bleues

Ils publient leurs résultats dans une revue de spécialistes : le Journal of Experimental Gerontology, c’est-à-dire la revue de la gérontologie expérimentale.

L’anecdote serait peut-être passée inaperçue sans le travail de Dan Buettner.

Ce reporter du National Geographic, ayant vu l’étude, s’empare du sujet. Il se met en quête de trouver dans le monde d’autres “zones bleues”.

Il en repère quatre autres :

  • L’île d’Okinawa au sud du Japon ;
  • L’île grecque d’Ikaria ;
  • La presqu’île de Nicoya au Costa Rica ;
  • Loma Linda, ou la “belle colline”, où se trouve une communauté d’adventistes du 7e Jour dont la plupart des membres ont une espérance de vie supérieure d’une dizaine d’années à la moyenne américaine.

Cette dernière “zone bleue” est particulièrement intéressante parce que contrairement aux autres, elle n’est pas totalement isolée.

Loma Linda est un quartier de San Bernardo, une ville qui appartient au “grand Los Angeles” : une mégalopole de 18 millions d’habitants !

Les 9 leçons de la longévité

Dan Buettner a consigné son travail dans un livre Les zones bleues (1).

Mais qu’ont en commun ces communautés de centenaires ? D’après lui, ces hommes et ces femmes :

  • ont des valeurs familiales fortes ;
  • fument moins ;
  • sont “semi-végétariens” ;
  • exercent une activité physique régulière, voire permanente ;
  • sont actifs et intégrés dans la société quel que soit leur âge ;
  • mangent des légumes tous les jours ;
  • consomment un peu d’alcool tous les jours, plutôt du vin ;
  • donnent un sens à leur vie ;
  • ont une spiritualité.

La question pour nous, qui n’habitons pas dans ces “zones bleues,” est de savoir comment nous inspirer de ces modes de vie.

Ils survivent aux cancers

Si ces habitants vivent si vieux et en bonne santé jusqu’au bout de leur vie, c’est qu’ils parviennent à résister aux maladies si caractéristiques de notre temps.

Ils survivent aux cancers. Ils évitent Parkinson et Alzheimer. Ils ne connaissent pas les maladies auto-immunes. Ils ne craignent pas les maladies cardio-vasculaires.

Comme le dit le Dr Makoto Suzuka, 83 ans, qui suit de nombreux centenaires dans son cabinet médical à Okinawa :

“Si les Américains vivaient comme les habitants d’Okinawa, 80 % des unités de soins coronariens des États-Unis, 30 % des centres anti-cancer et de nombreuses maisons de soins infirmiers seraient fermés.”

Comment font-il ?

Ailleurs dans le monde, l’espérance de vie stagne.

L’espérance de vie stagne

Lorsque j’étais enfant, dans les années quatre-vingt, l’augmentation de l’espérance de vie étant considérée comme un phénomène “normal”.

Aujourd’hui cette donne a changé. Aux États-Unis, l’espérance de vie a reculé de 0,1 ans en 2016, après une baisse de 0,2 ans en 2015. Elle est passée de 78,7 à 78,6 ans.

C’est la première fois, depuis le début des années soixante, que les États-Unis connaissent deux années consécutives de baisse.

En France, l’espérance de vie est de 82 ans. Elle stagne depuis 2010. Elle a même baissé en 2012 et en 2015 (2).

Pourtant, l’étude des zones bleues confirme l’idée selon laquelle nous serions programmés pour pouvoir être centenaires.

En période de paix et d’abondance, comme cela est le cas dans les pays industrialisés, il devrait donc y avoir une augmentation constante de l’espérance de vie.

Ce n’est malheureusement pas le cas.

Espérance de vie en bonne santé : des chiffres en berne… sauf en Suède !

La situation est plus inquiétante encore si l’on regarde l’évolution de l’espérance de vie en bonne santé, qui est un critère important pour l’indice de “bonheur” des pays.

Cet indice permet d’évaluer la dépendance des seniors. C’est donc un élément central du bien-être.

Car vivre jusqu’à 80 ans en fauteuil roulant n’a rien à voir avec la vie active et libre des centenaires de nos zones bleues, qui jusqu’au bout restent indépendants !

Or, l’espérance de vie en bonne santé stagne ou baisse partout sauf en Suède où, à l’inverse, elle est clairement en augmentation.

En France elle tourne autour de 63 ans, hommes et femmes confondus (4).

En Suède, elle est de 74 ans pour les hommes contre 67 ans il y a 10 ans !

L’environnement : un facteur déterminant

Qu’ont donc fait les Suédois pour obtenir des résultats si différents de leurs voisins européens dont les chiffres s’approchent plus de ceux de la France ?

Ils ont pris en compte l’environnement dans lequel ils vivent.

En Suède, depuis 15 ans, la recherche sur la santé environnementale a constamment progressé.

Les scientifiques savent désormais que les cancers et les maladies de civilisation viennent de la pollution, des modes de vie et de l’alimentation industrielle.

Ils sont également les premiers à avoir reconnu la sensibilité aux ondes !

En France, au même moment, EDF cherche à imposer les compteurs Linky à l’ensemble de la population, sans qu’aucune des réserves mises par des acteurs indépendants n’aient été prises en compte.

Ainsi, les perturbations électromagnétiques risquent d’avoir des effets dramatiques pour (5) :

  • les patients qui vivent avec certains dispositifs médicaux : implants, prothèses auditives, pompes à insuline, pacemaker… ;
  • les hypersensibles dont l’existence est niée par les autorités.

Cherchez l’erreur…

Le rôle néfaste des lobbies

Le scandale des compteurs Linky, bientôt imposés à l’ensemble de la population pour satisfaire un lobby d’État alors même que de plus en plus de scientifiques et de médecins de terrain se posent des questions sur la nocivité des ondes, est un cas d’école.

On sacrifie la santé des citoyens pour le compte de quelques dirigeants de grands groupes qu’ils soient publics ou privés.

C’est exactement la même chose dans le domaine de l’agroalimentaire, ou évidemment de l’industrie pharmaceutique.

Mediator, Depakine, Levothyrox, on ne compte plus les scandales liés aux conflits d’intérêts dans l’industrie du médicament.

On a reproché à un ancien conseiller du ministre de la Santé, Jérôme Cahuzac, de n’avoir pas déclaré aux impôts les nombreuses commissions qu’il avait reçues de l’industrie pharmaceutique (6).

On lui reproche sa fraude fiscale. En revanche, qu’il ait été grassement rémunéré par l’industrie pharmaceutique alors même qu’il était en fonction n’a choqué personne, ou si peu !

Les alertes répétées des chercheurs indépendants

Les dés sont pipés.

Tout le monde le sait depuis les révélations successives faites par de courageux lanceurs d’alertes :

  • le Pr Gilles-Eric Séralini sur les OGMs ;
  • le Pr Henri Joyeux sur la mauvaise application de la loi par l’État en matière de vaccination obligatoire. Sa position a été validée par le Conseil d’État ;
  • le Dr Michel de Lorgeril sur l’usage des statines et le scandale du cholestérol alimentaire, innocent dans les maladies cardiaques, comme l’ont confirmé les cardiologues américains;
  • le Dr Didier Panizza sur le scandale de la Thyroïdine, ou l’interdiction de l’utilisation de la thyroïde naturelle ;
  • le Pr Belpomme sur le danger des ondes électromagnétiques ;
  • le Dr Jean-Pierre Poinsignon sur l’ostéoporose, maladie imaginaire, inventée de toutes pièces par les labos pour vendre des traitements médicaux ;
  • Thierry Souccar, sur la propagande sur le lait ;
  • le Pr Christopher Exley sur les dangers sous-estimés de l’aluminium ;
  • le Pr Romain Gherardi et Yehova Shoenfeld sur l’aluminium vaccinal.

Chacun dans leur domaine, ces scientifiques ont dénoncé des scandales sanitaires que les autorités ont préféré taire ou ignorer.

Des chercheurs et des thérapeutes menacés !

Pire encore : ces chercheurs indépendants, courageux et rigoureux, ont reçu des menaces d’intérêts économiques qui se sentaient menacés par les vérités qu’ils avaient à dire.

L’IPSN est en contact avec chacun d’eux.

Tous ont eu l’occasion de prendre la parole lors de l’un de nos Congrès International de Santé Naturelle ou auront l’occasion de le faire très bientôt.

Ces chercheurs ou thérapeutes ont vu le dessous des cartes.

Ils connaissent les rouages de l’État et des grands groupes.

Ils ont vu, dans leur pratique auprès de leurs patients, les ravages de la désinformation.

Ils ont vu à travers les études qu’ils ont menées leurs pires hypothèses confirmées.

Ils ont publié leurs résultats et se sont vus durement attaqués par les lobbies.

  • Le Pr Gilles Eric Séralini a été attaqué par l’agro-industrie et ses sbires. Il a subi d’énormes pressions de la part de l’industrie, sans compter la campagne permanente de diffamation menée contre lui par des blogueurs “indépendants”.
  • Le Pr Henri Joyeux a été attaqué et diffamé par le biais d’un blog anonyme dont les journalistes ont repris les propos en chœur. Personne ne sait qui a financé ce blog. En revanche, seule l’industrie pharmaceutique avait intérêt à voir ces argumentaires développés sur l’Internet.
  • Le Dr Michel de Lorgeril a été poursuivi par cinq cardiologues aux nombreux conflits d’intérêts.

Sans parler de nos amis herboristes régulièrement poursuivis, traînés en justice et injustement condamnés.

L’IPSN s’est battu pour eux et continuera à le faire tant qu’ils n’auront pas obtenu leur diplôme. Nous les avons aidés à se réunir, et à créer leur propre rassemblement : le Congrès des Herboristes. Nous les avons aidés à créer une Fédération des Écoles (FFEH) et un syndicat des métiers de l’herboristerie (SYNAT).

Il en est de même pour les acupuncteurs non-médecins que nous avons aidés à lancer leur premier congrès.

À titre personnel, j’ai été cité dans le rapport des Miviludes de 2018. Cette “institution” obscure, soi-disant de lutte contre les sectes, sert surtout à combattre les idées qui ne plaisent pas aux autorités.

Toutes ces attaques cherchent à déstabiliser des scientifiques ou des thérapeutes honnêtes, dont le seul tort aura été de faire leur travail ou d’en faire la publication.

Notre travail, au sein de l’IPSN aura été de les réunir, de les mettre en liens les uns avec les autres et de mieux faire connaître leur précieuse parole !

Car nous, qui aimons la vie, qui aimons la nature et qui aimons la vérité, savons qu’un autre monde est possible.

Le combat continue.

Le monde libre réuni

Pour réunir ces scientifiques de renom, aux combats nécessaires, nous avons créé le Congrès International de Santé Naturelle (CISN).

En 2018, nous avons organisé la 4e édition à Marseille les 8 et 9 décembre derniers.

Depuis le départ, c’est 2000 à 3000 personnes qui se réunissent pour suivre et découvrir les travaux présentés par les plus grands noms de la santé naturelle.

Ainsi, le public découvre des travaux inédits.

Cette année encore nous avons assisté à des conférences remarquables et inédites.

Le Pr Chris Exley (Royaume-Uni) a présenté des travaux incontestables sur les dangers de l’aluminium. Ce métal provoque Alzheimer, l’autisme et de nombreux autres troubles du cerveau. Le seul moyen de s’en prémunir est de boire de l’eau avec du silicium et d’éviter au maximum l’exposition à l’aluminium. Gare aux laits maternisés ! Le problème n’est pas tant la boîte de conserve en elle-même, le problème c’est l’aluminium utilisé dans la poudre de lait pour mieux la conserver !

Faut-il préciser que les recherches du Pr Exley sont de plus en plus menacées au sein de son université ? Depuis ses révélations fracassantes, notamment sur les vaccins, plus personne ne veut savoir quelles sont les conséquences néfastes du fameux métal…

Et pourtant, comme il le dit lui-même : “je n’ai rien contre l’aluminium, je lui ai consacré ma carrière professionnelle !”

Grâce au Congrès international de santé naturelle, les chercheurs présentent leurs travaux devant l’audience qu’ils méritent, c’est-à-dire un public respectueux, chaleureux, critique s’il le faut, toujours à l’écoute, exigeant et bienveillant… : vous !

Et lorsque je l’ai reconduit à son hôtel, le Pr Chris Exley m’a confié :

“le fait de pouvoir présenter à un tel public le fruit de nos travaux est un grand privilège. Habituellement, je donne des conférences à un public de scientifiques. Ils écoutent distraitement et les salles sont à moitié vides. Ici la salle est pleine et le public prend des notes d’un bout à l’autre de la conférence !”

Avec vous, nous avons recréé une agora libre !

Grâce à vous, il existe un lieu où l’expression scientifique n’est pas :

  • limitée par des dogmes,
  • cachée par des lobbies ou des administrations,
  • menacée par la pensée médicale dominante.

C’est un monde où la science vit.

Aujourd’hui, nous souhaitons consolider ce travail.

Nous souhaitons également permettre à ceux qui n’ont pas nécessairement l’occasion de se déplacer de bénéficier aussi de tout ce savoir accumulé.

Nous souhaitons pouvoir vous associer plus encore à la bataille de l’information qui est en train de se jouer !

Cela pour protéger votre santé.

Une ignorance planifiée

Malheureusement, pour des raisons économiques ou politiques, il semble qu’une partie de l’élite mondiale, celle qui dirige les grands groupes industriels et les États, préfère que les citoyens restent dans l’ignorance.

Cette tendance est très marquée dans le domaine de la santé.

Ce n’est, du reste, pas une surprise. Les grandes firmes pharmaceutiques ont tout intérêt à ce que vous viviez longtemps en mauvaise santé.

Elles s’assurent ainsi :

  • que vous consommiez des médicaments à vie : statines, antihypertenseurs, antidiabétiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc. La liste n’en finit pas. La plupart des personnes âgées prennent 5 à 10 médicaments par jour. Dans les zones bleues, où elles vivent 20 ans de plus, elles en prennent… 0 ;
  • que vous reveniez très régulièrement chez votre médecin ou à l’hôpital. Les médicaments créent des carences, des effets secondaires, parfois des maladies. Plus vous en consommez, plus vous aurez tendance à consulter des spécialistes. Vous êtes tenus en laisse ;
  • que vous utilisez les machines achetées au prix fort à l’hôpital. Un mammographe coûte des centaines de milliers d’euros, voire des millions. Il faut des années et des milliers de visites de patients à l’hôpital ou en clinique pour rentabiliser la machine… Une simple caméra thermique, qui coûte 25 000 euros, permettrait de faire les mêmes tests sans compresser les seins des patientes, sans les stresser inutilement avec l’attente à l’hôpital. Partagé entre plusieurs médecins de ville, ce coût serait assez facile à assumer.

Combien de métiers existent aujourd’hui parce que la population est malade ?

Nous sommes dans une véritable maladocratie !

Tout est fait pour que la population soit tenue écartée des savoirs qui lui permettrait d’être libre.

Le choix de santé des puissants

De leur côté, les chefs d’État, les grands industriels et les puissants n’hésitent pas à se soigner avec les traitements naturels qu’ils interdisent aux autres :

  • François Mitterrand, ancien président de la République, s’est soigné avec les traitements développés par le chercheur Mirko Beljanski. Mais il l’a laissé se faire condamner par l’ordre des médecins pour avoir mis en avant ce même traitement !
  • Le chiropracteur Jean-Paul Pianta, intervenu lors de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, est prisé de très nombreux chefs d’États qui utilisent ses services mais ne font rien pour que la chiropraxie soit reconnue dans leurs pays.
  • De nombreuses stars ou personnalités américaines retardent la vaccination de leurs enfants, voire ne les font pas vacciner (7). Bill Gates, promoteur des grandes campagnes de vaccination dans le monde aurait également retardé la vaccination de ses enfants (8).
  • L’ancien Président des États-Unis Bill Clinton a pour médecin personnel le Dr Dean Ornish (9) chantre des médecines naturelles et de la nutrition en particulier. Ce médecin des stars américaines donne régulièrement des conférences chez Google…

Ce ne sont là que quelques exemples connus.

En réalité, en y regardant de plus près, entre la manière dont se soignent les responsables politiques, les juges, les médecins et ce qu’ils permettent aux autres de faire, il existe un réel fossé.

Parce qu’ils sont bien informés, ils choisissent la santé naturelle, pourquoi ne feriez-vous pas le même choix ?

Qu’est-ce qu’avoir accès à la bonne information ?

Pour rester en bonne santé, aujourd’hui, il faut avoir accès à la “bonne” information.

Il faut :

  • connaître les bons produits naturels que l’on peut utiliser pour se soigner ;
  • être au courant des dernières menaces environnementales et industrielles qui pèsent potentiellement autour de nous ;
  • pouvoir communiquer avec les chercheurs indépendants ;
  • rencontrer des thérapeutes bien formés, capables de se remettre en cause et d’apporter aux patients des solutions à la pointe de la santé naturelle ;
  • être en lien avec les réseaux nationaux et internationaux qui défendent les droits des patients et la recherche libre ;
  • connaître les traitements naturels efficaces et avoir accès aux professionnels de santé qui sauront les appliquer ;
  • découvrir toutes les méthodes de prévention utiles qui pourront vous épargner d’avoir à subir les maladies de civilisation, véritable épidémie de notre époque : cancer, Alzheimer, Parkinson, etc.

Tout cela n’est possible que si l’on sort des sentiers battus pour prendre sa santé en main.

Et ce n’est pas toujours facile.

Le renforcement du contrôle de l’information par l’État et les lobbies

Les autorités font tout pour vous laisser dans l’ignorance :

  • Elles vous cachent les véritables résultats obtenus par les scientifiques indépendants.
  • Elles se battent pour surveiller au mieux l’information qui vous est adressée.

Petit à petit, un contrôle de plus en plus insidieux et violent de la population est en train de se faire à travers :

  • Les agences de santé, qui répètent inlassablement ce que leur demandent de dire les laboratoires pharmaceutiques. Parfois, elle se contentent de figer dans le marbre de vieilles doctrines que le reste du monde a abandonné. Prenez l’exemple du cholestérol. En dépit des nouvelles recommandations des cardiologues américains qui innocentent le cholestérol alimentaire, les médecins en France continuent la chasse au cholestérol chez leurs patients en prescrivant des statines à tour de bras !
  • Les facultés de médecines et de pharmacie où les étudiants sont désormais tenus de faire un stage sanitaire pour lesquels ils sont formés par des enseignants aux ordres. Ils doivent ensuite montrer pendant 3 mois qu’ils sont capables de distiller “la bonne information” sur la vaccination en particulier, auprès du public, dans les écoles, les entreprises, les maisons de retraite et autres « milieux » de vie.
  • La pression des ordres exercée sur les médecins et les pharmaciens qui ne peuvent plus rien faire sans risquer de se faire retoquer par ces juridictions d’exception, aussi rigides qu’injustes. Cette injustice est marquée par le fait que les médecins ou les pharmaciens sont bien plus poursuivis que défendus par leur ordre. Du reste, sont-ils jamais défendus ? Le plus souvent, la justice classique doit rétablir le bon équilibre des forces entre les plaignants, c’est-à-dire l’ordre ou la sécurité sociale, et l’accusé.
  • Les médias conventionnels. Ils sont tous tenus par de gros annonceurs ─ dont l’industrie pharmaceutique. C’est pour cela que leurs articles vont tous dans le sens de la médecine conventionnelle. Il est rarissime qu’ils osent la moindre remise en cause du système de santé. Lorsqu’ils parlent des enjeux liés aux médicaments, aux opérations inutiles dans les hôpitaux ou aux nouvelles maladies, c’est que le scandale a déjà éclaté et qu’il n’a pas pu être étouffé.
  • Le rapprochement entre big data et big pharma : le groupe Google s’est rapproché de Sanofi dans le cadre d’une joint venture pour proposer au public des traitements contre le diabète. Leur idée ? Contrôler en permanence les données en provenance des patients pour pouvoir les soigner au mieux. Google collecte les données, Sanofi distribue les médicaments (10)… Quelle vision d’avenir ! Et si plutôt on apprenait à nos enfants comment ne pas développer le diabète créé (pour le type II) exclusivement par la malbouffe, la pollution et les perturbateurs endocriniens ?
  • La notion de “fake news” ou fausse information qui érige les autorités morales du moment. Ce sont les journalistes, la presse officielle, les médias sociaux autorisés. Ils sont supposés détenir l’unique vérité, celle qui est bonne pour vous faire consommer davantage!
  • Les gouvernements nationaux : pensez qu’en Argentine, il ne vous est pas possible de passer votre permis de conduire si vous n’êtes pas dûment vacciné ! (11) Et c’est la même chose pour obtenir une carte d’identité ou pour aller à l’école. Lorsque l’on est favorable aux vaccins, doit-on soutenir l’oppression ?

250 experts pour vous conseiller

Face à cette déferlante de moyens mis en place par les puissants, nous nous sommes organisés pour résister.

Cela passe par la production d’une contre-information.

Notre action passe par :

  • la lettre gratuite que vous recevez régulièrement où nos experts ont la parole quand ils le souhaitent ;
  • l’ensemble des événements que nous lançons régulièrement : conférences, congrès des herboristes, Congrès Internationaux de Santé Naturelle… ;
  • les pétitions sur les sujets urgents du moment ;
  • les vidéos de nos conférences, réunies dans une plateforme dédiée (vidéo-santé-naturelle.eu).

À tout cela, nous avons décidé d’ajouter une pierre de taille : une revue pour que les experts s’invitent chez vous.

C’est une nouvelle revue où nos scientifiques, médecins, herboristes, acupuncteurs, ostéopathes, psychologues, naturopathes et thérapeutes en général, pourront prendre la parole.

Nous les avons consultés. Ils sont très nombreux à avoir accepté l’idée de participer à l’élaboration de cette revue qui sera absolument unique.

En tout, ce sont plus de 250 experts qui se mobilisent pour vous parler de leurs disciplines et vous apporter leurs meilleurs conseils pour votre santé.

Le meilleur du Congrès International de Santé Naturelle sera entre vos mains.

Compte-tenu de la masse d’information que tous ces travaux représentent, nous sélectionnons pour vous l’information :

  • la plus pertinente,
  • la plus à jour,
  • et la mieux documentée qui soit dans le domaine de la santé naturelle.

Nous avons appelé cette revue La Gazette de la Santé Naturelle.

Pourquoi la “Gazette” ?

Lors d’une réunion avec différents experts, nous avons débattu de la question du titre de la revue. Le terme de la “Gazette” l’a emporté.

Pourquoi ? Parce que nous vous proposons une revue :

  • qui est sérieuse comme la Gazette du Palais chez les juristes…
  • …et légère comme la Gazetta dello Sport chez les amoureux du sport en Italie !

L’idée est de vous proposer un format efficace.

Il est facile à lire, facile à partager ou à emporter.

Il a tout de la mini-jupe, suffisamment court pour susciter l’envie, suffisamment long pour couvrir l’essentiel !

Nous y avons mis notre art et la science de nos experts !

Cela valait bien une Gazette !

Une revue de référence…

Vous l’aurez compris, la revue que nous vous proposons reprend les travaux des chercheurs les plus libres de notre temps.

Sans les conflits d’intérêts qui gangrènent notre société, ils seraient nombreux à pouvoir postuler au prix Nobel.

C’est donc un journal qui s’appuie sur de sérieuses et authentiques études, ainsi que des équipes reconnues pour leur fiabilité.

… et agréable à lire

Le sérieux du sujet, la qualité de la recherche ne doivent pas prendre le pas sur l’accessibilité de l’écriture ou de l’information.

La Gazette est rédigée dans une langue agréable, claire et accessible à tous !

Tous les mois vous allez recevoir un numéro structuré de manière simple et didactique.

Chaque numéro comprend :

  • un dossier approfondi rédigé ou relu par un expert de la santé naturelle de notre réseau ;
  • l’interview d’un expert ;
  • un ou deux protocoles de soins associés au thème abordé ;
  • une ou deux recettes de cuisine bonnes pour votre santé.

Commandez votre liberté !

Grâce à la Gazette, vous accédez facilement à une information qualitative que vous ne trouverez pas ailleurs.

Elle vous permet aussi d’accéder aux travaux de chercheurs indépendants qui, en dépit des attaques qu’ils subissent, continuent envers et contre tout à œuvrer pour l’humanité.

En vous abonnant à la Gazette, vous vous offrez un espace de liberté et un pont vers la santé.

Car dans cette revue, vous ne verrez jamais de publicité. Rien. Nada.

Vous ne trouverez pas l’ombre d’une photo de mannequin photoshopée ou d’une starlette à la mode goûtant je ne sais quel yaourt bio !

Cela laisse plus d’espace pour le fond et plus d’espace pour l’esprit. Cette revue vous offre un temps rien que pour vous.

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  • la définition d’une ligne éditoriale et la structuration du journal,
  • la constitution d’une équipe de rédacteurs associée à un secrétariat de rédaction,
  • la coordination du travail avec les experts,
  • le graphisme et la mise en page,
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  • l’impression et l’envoi de la revue…

Tout cela représente un coût important.

Pour autant, nous souhaitons réellement que cette information soit diffusée au plus grand nombre.

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N°1 – Juin 2018 : La diète méditerranéenne
N°2 – Juillet 2018 : Stress, cancer et alimentation
N°3- Août 2018 : Le mal de dos
N°4 – Septembre 2018 : Respiration et santé
N°5- Octobre 2018 : Le microbiote
N°6 – Novembre 2018 : L’arthrose

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Cadeau n° 3 : L’interview en vidéo du Dr Jacques di Costanzo, spécialiste de l’intestin et du microbiote

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Nous espérons qu’elle va révolutionner votre vie, comme elle a déjà changé la nôtre !

En troisième cadeau, nous vous proposons de découvrir en vidéo l’interview du Dr Jacques di Costanzo sur l’instestin et le microbiote réalisée lors du 4ème congrès international de santé naturelle.

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Naturellement vôtre,

Augustin de Livois